lundi 20 février 2017

Culottées

Auteur : Pénélope Bagieu
Éditeur : Gallimard
Parution : 22 Septembre 2016
ISBN :  2070601382
Pages : 144

Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, les Culottées ont fait voler en éclat les préjugés.

Quinze portraits de femmes qui ont inventé leur destin.

Margaret, actrice « terrifiante », spécialisée à Hollywood dans les rôles de méchante ; Agnodice, gynécologue de l’Antiquité grecque qui dut se déguiser en homme pour exercer ; Lozen, femme apache, guerrière et chamane ; Annette, sirène australienne qui inventa le maillot de bain féminin… Pénélope Bagieu brosse avec humour et finesse quinze portraits de femmes, combattantes hors normes, qui ont bravé la pression sociale de leur époque pour mener la vie de leur choix.

Mon avis :

Culottées ou comment la grande Pénélope Bagieu nous plonge dans la vie de quinze portraits de femmes qui n'ont aux premiers regards aucun point commun mais qui finalement en on bien un. Celui d'être des forces de la nature et qui ont permis aux femmes bon nombre d'avancer que ce soit dans la médecine, le port du maillot de bain ou l'art. 

Avant de lire cette merveille, je dois bien avouer que je ne connaissais quasiment aucune des femmes citée dans cette bande dessinée. Joséphine Baker était bien la seule dont je connaissais l'histoire. Et j'ai réellement adoré lire la vie de ces quinze femmes. C'est avec un véritable plaisir que l'on tourne les pages et que l'on découvre le trait de crayon de l'auteur. Certaines planches sont tout simplement somptueuses. 

À chaque page on est embarqué dans la vie de ces femmes. On est par moments indigné, d'autres moments fiers ou encore subjuguées par leurs forces, leurs courages et leurs envies de changer le monde et de contrôler leur vie. Elles sont toutes plus ou moins des exemples. Chaque portrait mon toucher en pleins cœurs. Pénélope Bagieu nous plonge facilement dans les émotions de ses femmes, on en sort admiratif et chambouler. 

Je dois avouer que je suis sortie de cette lecture sur les fesses si je puis dire, car c'est pour moi sa plus belle oeuvre et une merveille pour les yeux.